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Ludovick a été violemment agressé en plein match de foot !

Ludovick a été violemment agressé en plein match de foot !

Ludovick, l’entraineur des jeunes U14 de Gosselies, est en arrêt-maladie depuis le 25 septembre dernier. En effet, ce jour-là, alors que son équipe affronte les gamins de Farciennes, il s’est retrouvé inanimé au sol, suite à une violente agression. 

"Il y a eu une altercation entre deux joueurs, explique Ludovick Gaillet. J'ai simplement voulu séparer les deux enfants et j'ai été roué de coups de poings par un parent du club de Farciennes. J'ai été bousculé par l'entraîneur aussi... J'ai perdu connaissance et, aujourd'hui encore, j'ai des pertes de mémoire. Les enfants de mon groupe ont été profondément touché et cela se ressent encore sur le terrain."

Une plainte a été déposée à la police et le coach gosselien a décidé de confier le dossier à un avocat.

"L'ACFF n'a pas réagi car l'arbitre n'a rien mentionné dans son rapport. Je ne laisserai pas cela, pour moi, mes enfants et le club car c'est le football qui a été détruit..."

Victime de menaces, Ludovick a souhaité que le témoignage qu'il nous avait confié ne soit plus accessible.

Du côté du club farciennois, on déplore les proportions prises par l'incident.

"Il s'est passé quelque chose, personne ne peut le nier, précise le président local, Joseph Ghislandi. Mais là, cela va trop loin alors que les deux clubs s'entendent bien. Avec un papa, j'ai aidé à relever le monsieur et pris soin de tout le monde: joueurs, arbitre... En tout et pour tout, cela n'a duré qu'une vingtaine de secondes. Je suis très touché par ce qu'il s'est passé car nous travaillons tous les jours pour donner une image positive de Farciennes et cette image est écornée."

Joseph Ghislandi le confirme, diverses sanctions ont été prises en interne.

"La situation me fait, personnellement, très mal car tout le club est touché alors qu'il ne s'agit que d'un fait isolé. J'ai immédiatement pris des mesures vis-à-vis du joueur et du papa et décrété un huis-clos dans cette catégorie. Nous ne pouvions pas rester sans réagir mais il n'était pas nécessaire de remettre de l'huile sur le feu. C'est vrai, j'ai demandé au coach de ne pas porter plainte, mais c'était pour le bien des garçons... Monsieur a été menacé? Certainement pas par nous: j'ai, même, interdit à tout le monde de réagir sur les réseaux sociaux."

Gosseliens et Farciennois auraient bien évité un tel envenimement de la situation, eux qui travaillent, justement, main dans la main sur des projets communs.


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