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Manger sain et local : c’est la Journée Mondiale de l’Alimentation

C’est la Journée Mondiale de l’Alimentation. L’occasion pour l’association GoodPlanet qui s’occupe de développement durable de sensibiliser les élèves des écoles à manger des fruits et des légumes de saison et locaux. Une opération intitulée ‘’Croque Local’’ qui touche plus de 100 000 élèves dans toute la Belgique. Comme à l’IMP de Martienne qui accueille des enfants handicapés mentaux légers.

Exemple à l’IMP René Thône de Marchienne

Aujourd’hui, c’est atelier cuisine à l’IMP René Thône de Marchienne. Mais en cette journée mondiale de l’Alimentation, on cuisine sain, avec des produits locaux. Comme 500 écoles de toute la Belgique pour l’opération Croque Local de l’association GoodPlanet.

« Croque Local, explique Lenka Cerne, une représentante de l’association. Ca consiste à sensibiliser les écoles de tous niveaux à renouer avec les saisons des fruits et légumes et surtout à se tourner vers nos productions belges. Puisqu’n peut trouver tout un tas de fruits et légumes de chez nous en cette belle saison de l’automne. »

Manger de saison, c’est meilleur

Le but, c’est de sensibiliser les enfants à une alimentation qui suivent les saisons. Avec des plats un peu différents. Comme des légumes avec un ketchup de betterave, de la soupe de butternut, des smoothies céleri-poire, ou des barres de céréales. Le tout avec des fruits et légumes de saison.

A l’IMP René Thône, le durable, c’est une préoccupation de longue haleine

Et ces ateliers, ils s’inscrivent dans un projet commencé l’an dernier à l’IMP avec GoodPlanet.

« On a différents ateliers pendant l’année avec Good Planet, explique athy Crouzeau, Chef d’atelier à l’IMP René Thône de Marchienne. Des ateliers comme aujourd’hui Croque Local, puis le Zéro Déchets par exemple. »

Eviter les aliments qui mettent des kilomètres pour arriver chez nous

Et les élèves ont appris que certains aliments traversent parfois des dizaines de milliers de kilomètres avant de terminer dans nos assiettes.

« Et puis, on se rend.compte que c’est meilleur, ajoute Lenka Cerne. Par exemple, une tomate qui a été cultivée en hiver sous serre, n’a pas de saveur, elle n’est pas goûteuse. Il n’y a plus de saveur dans l’aliment. »

« Nous respectons la localisation des aliments, ajoute la chef d’atelier de l’IMP de Marchienne.  On  ne va pas aller manger des ananas alors qu’il va falloir pas mal de kilomètres, d’essence et d’énergie gaspillés pour manger cet ananas. Autant manger du local, les fruits de saison et respecter la nature telle qu’elle nous l’offre. »

Un goût retrouvé pour un petit buffet bien de chez nous, et préparé maison.


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