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Courcelles: Elle était infirmière, elle tient désormais une épicerie en vrac

C’est une belle reconversion professionnelle que vient d’opérer Cynthia à Courcelles. Elle était infirmière mais ne s’épanouissait pas vraiment dans son boulot. Fille de commerçants et ardente défenseuse du zéro déchets, elle a combiné ses deux passions et vient d’ouvrir une épicerie en vrac dans sa commune.

 

Une nouvelle vie

En à peine une semaine, le magasin a déjà sa première clientèle. Des fans du vrac. Car ici, il n’y a aucun emballage. On trouve 750 produits différents. Mais sans quantité imposée. Tout est en vrac, et l’épicière peut même dans certains cas fournir des contenants réutilisables. Depuis que Cynthia s’est installée à la rue De Gaulle à Courcelles, elle a débuté une nouvelle vie. Elle était infirmière, mais a opéré une sorte de retour aux sources.

« Je suis née dans une famille de commerçants, explique Cynthia Caruso. Toute ma famille était dans le commerce d’alimentation. Et mon papa était marchand de glaces. J’ai toujours eu envie de tenir un commerce. Mais mes parents, pour ma sécurité, préféraient que j’aie un diplôme. J’ai fait des études d’infirmière et j’ai travaillé en hôpital. Mais je n’ai jamais vraiment trouvé le travail qui me plaisait en tant qu’infirmière. »

 

Cynthia et le vrac: une belle rencontre

Elle a découvert le vrac il y a quatre ans. Et a décidé de se lancer. Sous la franchise de la première chaine de vrac française.

« Quand j’ai découvert le vrac, poursuit la nouvelle épicière, mon mari et moi, nous avons vraiment accroché. On allait faire nos courses avec nos bocaux, nos sacs de contenants, et ça m’a vraiment plu. »

 

En vrac, mais pas seulement bio

Ce nouveau magasin, c’est un réel magasin de vrac. Tous les produits qu’ils soient alimentaires ou d’entretien, par exemple, peuvent être achetés selon la quantité souhaitée par le client. Mais ce n’est pas un magasin bio.

« En général, les gens confondent vrac et bio, explique encore Cynthia. J’ai du bio pour ceux qui aiment le bio. Mais j’ai aussi du non-bio pour ceux qui ont moins les moyens ou pur ceux qui n’attachent pas d’importance au bio. Maintenant, je me sens mieux dans mon boulot. Quand je rentre chez moi le soir, je suis impatiente d’être le lendemain matin par venir travailler. J’ai vraiment une reconnaissance que je n’avais pas dans mes précédents jobs. »

Une reconversion, qu’elle se construit petit à petit. Un peu, un petit bonheur en vrac…


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