"Trois jours de grève à partir de ce lundi. Cette paralysie inédite va détériorer durablement l'image de notre économie à l'étranger, dérouter les investisseurs et plomber la concertation sociale", selon l'organisation patronale UCM.
"L'impact d'un jour de grève écorne l'image de notre économie auprès des investisseurs, alors imaginez trois jours !", alerte Anne-Sophie Snyers, secrétaire générale de l'UCM.
Membre de la concertation sociale, l'UCM constate que les syndicats bloquent par principe "la modernisation nécessaire de notre économie".
Les revendications portées par le front commun syndical (CSC, FGTB et CGSLB) sont principalement socio-économiques et vont d'emplois de qualité à des pensions justes en passant par la sécurité d'emploi. Le courroux des principaux syndicats du pays porte notamment sur la réforme des pensions portée par le gouvernement Arizona, l'extension des flexi-jobs et la baisse des rémunérations pour le travail de nuit.
FGTB, CSC et CGSLB demandent notamment à l'Arizona plus de justice fiscale et un examen des subventions aux entreprises. Ils plaident aussi pour que "chaque salaire soit soumis à des cotisations de sécurité sociale" et continuent à fustiger la réforme des pensions ainsi que celle des statuts dans plusieurs professions.
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