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Coloniaux et Spahis: deux sociétés de la Madeleine à découvrir en photos en marge de la marche

La Madeleine est lancée. Mais avant le Tour, pourquoi pas en découvrir un e partie en photos. Les archives photos de la Madeleine sont en partie dues à un photographe amateur jumetois qui, depuis près de quinze ans, suit la marche et l’immortalise dans des clichés au coeur de l’événement qui sont exposés tous les ans au Lunch Garden de Jumet. Chaque année, il développe un thème différent. Cette fois, le thème s’imposait puisqu’à la Madeleine 2019, on célèbre le centenaire et les cinquante ans de deux compagnies.

Des clichés pour se mettre dans l’ambiance de la Madeleine

La tradition n’a que six ans. Peu par rapport à la 639e édition de la Madeleine. Mais Daniel Vandervaroet expose ses clichés tous les ans depuis 2014. Il en a des milliers, flashs discrètement dans les rangs de la marche de Jumet depuis 2005. Et pour chaque exposition dans ce self-service bien connu de Jumet, il en sélectionne pour figurer dans une expo à thème. Et cette année, le thème, justement s’imposait. Une exposition anniversaire: cinquante ans d’existence pour les spahis algériens. Et un siècle pour les coloniaux. Une plongée en photo au coeur des deux compagnies qui va plus loin qu’un simple documentaire.

Deux anniversaires à la Une

« C’était justement toute la difficulté cette année-ci, explique le photographe C’était de ne pas faire trop documentaire, et d’essayer de mettre en avant les gens qui composent les sociétés. Toutes les les sociétés de la Madeleine constituent finalement un condensé d’histoire. Parce qu’elles font référence à des événements historiques. Les coloniaux et le passé colonel de notre pays. Les Spahis algériens ont, je suppose, en a fait rêver plus d’un puisque ça évoque le Sahara, les grandes méharées et le film avec Noiret et Depardieu: Fort Saganne. C’est quelque part, toute une épopée. »

Des photos humaines plus que documentaires

Daniel Vanderaveroet ne fait pas de clichés officiels. Il n’est ni photographe professionnel, ni marcheur. Il a développé sa passion de la Madeleine simplement dans un contact aussi esthétique qu’humain envers les marcheurs, leurs musiques, leurs joies, leur respect du folklore et les couleurs qui font tout l’éclat de la fête.

« Il y a les détails et les couleurs des détails, ajoute Daniel Vanderaveroet. C’est toujours chatoyant et c’est un des grands attraits de la Madelene. A la fois, la diversité des uniformes, et les musiques qui les accompagnent. La Madeleine, c’est un univers coloré et musical. »

Une expo qui fait revivre des moments fugaces typiques de la Madeleine. A voir au Lunch Garden de Jument jusqu’au 27 juillet. Pour un autre regard sur la tradition.


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