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Industeel : l'acier a encore de l'avenir

Industeel-Arcelor Mittal à Charleroi, c’est 950 salariés, 400 millions d’euros de chiffre d’affaires et 214.000 tonnes d’aciers produits par an. Un site de 37 hectares qui prouve que le secteur de la sidérurgie a encore de l’avenir.

"La sidérurgie a subi pas mal de coupes dans les dernières années. Industeel, pendant cette période difficile, a réussi à tirer son épingle du jeu et à rester actif dans un marché qui est très spécialisé. C’est aussi cela qui nous a permis de nous maintenir" analyse Rudy Daubechies, directeur opérationnel Industeel Charleroi.

Ici, on produit des tôles rectangulaires qui ont des épaisseurs de 4 à 175 mm  et qui peuvent faire jusqu’à 4m de large. Le poids peut aller jusqu’à 20 tonnes. Des pièces relativement imposantes. 

L’acier recyclable à l’infini

L’acier est un produit indispensable qui a de nombreux usages : fabrication de pièces automobiles, d’engins de chantier ou minier ou encore pour le raffinage du pétrole. Une matière recyclable à l’infini… Le principe du four électrique est de refondre de l’acier de récupération. "Quelque part, on donne une deuxième vie à l’acier dans notre usine" explique Rudy Daubechies, directeur opérationnel Industeel Charleroi. "On retrouve notre acier dans le monde entier. On livre de l’acier sur tous les continents. Par exemple, le terminal gazier de Zeebruges, les gros réservoirs de stockage ont été construits avec des tôles qui viennent de Charleroi".

Outre la coulée continue, le laminage est essentiel. Les blocs d’aciers solidifiés sont écrasés progressivement pour leur donner la forme de tôle demandée. Le produit est alors ensuite acheminé vers le département finitions où les dimensions finales et l’aspect de surface seront données. 

Du recrutement et de la formation continue

La force d’Industeel: sa spécialisation dans le domaine. Ici, on peut tout produire ou presque. Un milieu qui intéresse aussi les étudiants. 600 se sont inscrits pour ses portes ouvertes. Chaque année, entre 40 à 50 CDI sont signés ainsi qu’une cinquantaine de CDD. Les profils recherchés sont très spécifiques comme le détaille Benoit Noël, directeur des ressources humaines. "On voulait cibler un petit peu la particularité des services techniques, des services maintenance qui sont une de nos forces ici vu la diversité de nos différentes technologies. On a besoin la crème de la crème pour les électriciens, mécaniciens, électroniciens, des agents d’intervention, des ingénieurs"

L’entreprise mise aussi sur la formation continue avec 30.000 heures par an pour ses plans de formation. De quoi rester à la pointe de la technologie.


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