Cinq après les inondations qui, en 2021, ont causé de graves désagréments entre autres dans notre région, Gerpinnes a mis au point un plan pour lutter contre les risques d’inondations. Des travaux ont déjà été réalisés et d’autres suivront .
Une étude depuis 2022 et déjà des travaux réalisés
À la suite des inondations de 2021, la commune de Gerpinnes a lancé une vaste étude pour voir comment lutter contre ces inondations à l’avenir. Un Master-plan a été établi sur base des conclusions de cette étude. Et une cellule pluri-disciplinaire a été mise en place pour mettre les conclusions de cette étude en œuvre sur le terrain. Des travaux ont déjà été réalisés et les premiers résultats sont là.
« Dans un premier temps, l’objectif était de connaître notre situation, explique Loïc De Raeve , Agent technique en chef responsable du plan anti-inondations de Gerpinnes. On a fait un inventaire de terrain très complet. Maintenant, on agit de manière locale. »
Des solutions par exemple à Lausprelle et à Loverval
À Lausprelle, le quartier du Trieu du Charnoy a déjà fait, l’objet de travaux. Les berges du ruisseau ont été sécurisées sur une partie de leur cours et un bassin d’orage a été créé pour empêcher le ruissellement des eaux de pluie et des boues en provenance des terrains agricoles situés au-dessus de cette cuvette.
« Ça fait deux ans qu’on teste ce bassin d’orage pour voir son efficacité, explique encore le « Monsieur Inondations » de Gerpinnes. Il y a déjà eu plusieurs orages et plus aucun riverain n’a été inondé par le ruissellement. »
Et à Loverval, le problème était que la rivière déviât et passait en sous-terrain sous la route. Là, on a canalisé une partie du ruisseau. Des travaux réalisés par la Province de Hainaut en collaboration avec la cellule communale Gerpinnoise.
Un plan en constante évolution
Le plan anti-inondations continue, avec entre autres des consultations des riverains. Mais aussi en collaboration avec le Contrat de Rivière Sambre et Affluents, la Province de Hainaut et le Département Nature et Forêts.
« Le risque zéro n’existe pas, rappelle Loïc De Raeve. On vise les solutions les plus adaptées par rapport à la situation de terrain. On essaye d’aller chercher les scénarios les plus catastrophiques, mais en restant cohérents aussi entre l’argent investi et le risque pour le citoyen. »
Il reste une pluie de mesures à prendre, mais à Gerpinnes, on veut continuer à contrer la déferlante. Même s’il faudra encore des années avant de laisser passer l’orage définitivement.
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