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La vita est belge : Les femmes derrière nos mineurs

Suite de notre série "La vita est belge" à l'occasion du 75e anniversaire de l'accord "homme contre charbon". Aujourd'hui, on vous propose de découvrir le portrait de deux femmes parties de l'Italie dans les années 60 pour rejoindre leur mari ou leur papa venu travailler dans les mines à Charleroi.

Lidia est arrivée en 1960 en Belgique. Elle est venue rejoindre son papa qui travaillait dans les mines de charbon. 

« Quand je suis arrivée j’étais très déçue, je me demandais ou j’étais. Et puis, il y avait le froid. Même si je viens du nord, le froid de la Belgique  était plus piquant. » raconte Lidia.  

Quelques années plus tard, Lidia repart en Italie avec sa maman et ses soeurs. Avant de finalement revenir définitivement à la fin de l’année 1964. C’est là qu’elle a trouvé du travail, à Binche. 

Rosetta est arrivée en Belgique en 1962. C’est par amour qu’elle est arrivée en Belgique. Elle est venue rejoindre son mari Gaetano, lui aussi mineur. 

« Je me demandais ou j’étais, surtout vu le temps qu’il faisait. Il a plu continuellement » raconte Rosetta

Le plus compliqué pour ces jeunes femmes, c’était de supporter le regard des Belges. 

« On répondait Bonjour ou Buongiorno, on faisait signe… certains fermaient les portes » explique Rosetta

En 1962, on commençait à parler de la fermeture des mines. Là, nos deux femmes se retrouvent désorientées, mais ne quittent pas la Belgique. Le pays est devenu une terre d’adoption, la terre qui a accueilli leurs enfants et maintenant leurs petits-enfants. 


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