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Les blouses blanches en colère

A l’Hôpital de Lobbes, le mouvement de grogne vise autant  la direction de l’institution  que le gouvernement qui fixe les normes d’encadrement. Comme le souligne Johann Gerlus, délégué Syndical CNE " Les normes d'encadrement n'ont pas évolué depuis 25 ans et cela pèse sur la qualité des soins" Mais le gros point de friction aujourd’hui c’est le non respect de l’accord fédéral sur le non-marchand signé en 2017 et il comporte plusieurs points 

points de friction

Jacqueline Willame déléguée CNE évoque ces domaines: "la possibilité d’avoir trois semaines de congé qui se suivent, la stabilité des contrats, la prise en compte de l'ancienneté. Et le gros point d’achoppement, c'est la revalorisation salariale, les travailleurs auraient dû avoir une deuxième augmentation au mois de juin, ce qu’ils n’ont toujours pas eu, et encore une au mois de décembre. "A cela s’ajoute  Le droit individuel la formation ou le refus d'une flexibilité exagérée!  Ici donc on a décidé d’agir. Pas de service minimum mais des arrêts de travail menés de façon tournante dans les différents service  

Une première action 

Et parmi les question qui reviennent il y en a une qui n’est pas spécifiquement liée à l’accord sur le non marchand mais qui joue sur le moral. C'est la fusion programmée entre les hopitaux de Lobbes et de Chimay. Les travailleurs ne savent pas à quelle sauce , il vont être mangés!  Quoi qu'il en soit pour que l'accord sur le non marchand fasse enfin l'accord de conventions avec les employeurs, les Les blouses blanches n’ont donc pas l’intention de raccrocher. C’est une 1ère action et ce ne sera pas la seule. Car c’est le bien être du secteur qui en dépend. Quand on aime son métier on le défend

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