Nolan Putman a réussi un joli tour de force, avec l'aide de ses professeurs et d'autres étudiants
Nolan Putman termine son cursus au sein de l'institut Notre-Dame de Chimay - qui fait partie du Centre d'Enseignement Secondaire Saint-Joseph de Chimay. Dans le cadre de son projet de fin d'études, cet étudiant en 7e diesel, électricité et énergie hydraulique a décidé de s'attaquer à une épreuve pratique. Il a transformé une mobylette thermique en une version électrique. "J'avais envie de mener cela à bien pour terminer mes études", explique le jeune homme. "On a donc pu récupérer une mobylette qui était vraiment en fin de vie. On a tout refait dessus, jusqu'à la transformation électrique. On a enlevé le moteur à explosion et les différents éléments qui s'y rapportent. On a tout remplacé par un alternateur traditionnel que l'on a transformé en une version électrique, avec une batterie notamment."
Une mobylette électrique à 20 km/h qui n'est pas homologué en Belgique
Avec l'aide de ses professeurs, et d'autres étudiants des différentes sections, il a pu mener à bien son projet. Avec une mobylette de récupération et une série de pièces, l'ensemble a coûté près de 600 euros. "On a eu la chance d'avoir de l'aide d'autres étudiants. On a une section qui a une imprimante 3D. Elle nous a permis de créer les pièces manquantes. On a également une classe artistique qui va améliorer le design d'ensemble de notre modèle."
Aujourd'hui, la mobylette peut atteindre les 20 km/h et elle a une autonomie de 15 à 20 kilomètres. Malheureusement, en Belgique, il n'est pas possible d'homologuer un tel dispositif. "En Allemagne et en France, la mobylette retrofit existe déjà. Les gens peuvent même l'utiliser sur la route. Chez nous, ce n'est pas encore le cas. C'est bien dommage..." J.De.
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