Le recours intensif au télétravail et la gestion des problèmes informatiques associés rendent les travailleurs plus âgés moins motivés à poursuivre leur carrière jusqu'à l'âge légal de la retraite.
C'est le constat dressé dans une nouvelle étude de l'Université de Gand et citée jeudi dans De Tijd.
Dans le cadre de cette étude, 1.400 employés de plus de 50 ans ont été sondés. Il en ressort que le stress lié aux technologies de l'information et de la communication pousse ce groupe de travailleurs à vouloir arrêter de travailler plus tôt que l'âge prévu de leur pension. Ce stress "informatique" fait en sorte que ces employés expriment des plaintes mentales et/ou physiques et un épuisement lié à l'utilisation d'outils numériques au travail. Plus ils ont des griefs, plus ils indiquent souhaiter mettre fin à leur carrière plus tôt.
"Pour les travailleurs plus âgés, le changement numérique pèse particulièrement lourd, car ils n'ont pas grandi avec ces outils, contrairement aux travailleurs plus jeunes", observe la chercheuse Maaike Schellaert. "Maintenant que nous avons plus de clarté sur l'impact du stress informatique, les employeurs peuvent entreprendre des actions ciblées", ajoute-t-elle. Des propositions sont formulées à cet égard comme opter pour un modèle hybride plutôt que du télétravail intensif, ou pour un compagnon de télétravail - un employé plus jeune qui aide un employé plus âgé à relever les défis liés au télétravail.
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