La FGTB mènera une grève générale pour contester les mesures annoncées par le nouveau gouvernement fédéral, a-t-elle décidé mardi lors de son comité fédéral. Aucune date n'a toutefois encore été fixée pour cette action.
Le syndicat socialiste qualifie l'accord gouvernemental de "déclaration de guerre" contre l'ensemble du monde du travail. Il indique que la grève générale constituera "le début d'un marathon de résistance" qui durera toute la législature.
Une manifestation nationale, déjà annoncée, aura lieu le 13 février.
La CSC travaille à un plan d'action
La CSC souhaite élaborer un plan d'action avec les autres syndicats pour contester les mesures que le gouvernement De Wever veut mettre en place. "On sent qu'il y a beaucoup de colère", confirme mardi le porte-parole du syndicat chrétien David Vanbellinghen.
Les responsables de la CSC se sont réunis mardi pour une première analyse de l'accord de gouvernement. Malgré les incertitudes qui entourent encore le texte, l'impact sera très significatif, particulièrement pour les travailleurs les plus vulnérables, explique David Vanbellinghen.
Le syndicat étudie la mise en place d'un plan d'action et sa participation à une grève générale, comme celle annoncée par la FGTB, est "envisageable". Un travail de sensibilisation des travailleurs dans les entreprises sera également mené dans les prochaines semaines, ajoute François Reman, également porte-parole à la CSC.
La manifestation du 13 février ne se limitera par ailleurs plus aux revendications pour les services publics mais prendra des contours plus larges.
Sur le même sujet
Recommandations
FWB: les enseignants ont débuté leurs dix jours d'actions contre le gouvernement
Charleroi boucle 2025 en boni, mais reste sous pression financière
Le MOC tire la sonnette d’alarme sur l’avenir des associations d’intégration
La Ville de Charleroi va à nouveau mettre en vente des bâtiments publics
Grève nationale : Les perturbations qui vous attendent pour demain
Une journée d'actions syndicales dans le secteur de l'inspection automobile ce vendredi
Cyberattaque à Anderlues: pas de retour à la normale avant plusieurs jours