Le front commun syndical de l'enseignement francophone appelle mardi à une "dernière action d'envergure" avant les élections et la fin de l'année scolaire.
Les enseignants manifesteront à Bruxelles le mardi 23 avril pour remettre l'enseignement "au coeur des préoccupations" et rappeler leurs revendications aux prochains gouvernements.
Les organisations syndicales veulent "envoyer un signal fort aux politiques" à l'approche des élections et des futures négociations pour la formation des nouveaux gouvernements. "Le message est clair : il est impératif de remettre l'enseignement au coeur des préoccupations", souligne le front commun.
Les syndicats désignent comme points sensibles la pénurie d'enseignants, la taille des classes, la surcharge de travail, le financement, l'encadrement (centres psycho-médico-sociaux), l'enseignement qualifiant et de promotion sociale, ainsi que l'évaluation des enseignants en Fédération Wallonie-Bruxelles. Ils demandent des solutions concrètes.
Les représentants du personnel enseignant soulignent également que ces problèmes concernent tous les établissements d'enseignement en Belgique. Une délégation des organisations syndicales flamandes de l'enseignement sera d'ailleurs également présente à l'action.
Le 23 avril, les militants se réuniront à partir de 9h30 à la gare centrale de Bruxelles. Le cortège se dirigera ensuite vers le siège du gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, place Surlet de Chokier. Les organisations syndicales y prendront la parole.
Sur le même sujet
Recommandations
Hôtellerie-Restauration: Epreuve de qualification pour les élèves de l'IND Fleurus
FWB: les enseignants ont débuté leurs dix jours d'actions contre le gouvernement
Le MOC tire la sonnette d’alarme sur l’avenir des associations d’intégration
Grève nationale : Les perturbations qui vous attendent pour demain
Une journée d'actions syndicales dans le secteur de l'inspection automobile ce vendredi
Grand succès pour le Salon des Métiers de la Sécurité aux Aumôniers du Travail
Destination bien-être lors des portes ouvertes de l'IET Notre-Dame de Charleroi
La FWB veut permettre les flexi-jobs dans les écoles, mais pas dans les classes