Les marchés peuvent de nouveau avoir lieu à partir de ce lundi mais avec 50 maraichers maximum. C'est la condition que Sophie Wilmès a indiqué hier lors du conseil national de sécurité.
Pour les marchés qui se retrouvent avec moins de 50 échoppes, la question ne se pose pas. Par contre, le marché dominical de Charleroi a de quoi donner des cheveux gros aux élus. Sur quels critères vont-ils être choisis ? Après avoir contacté quelques-uns de ces commerçants ambulants, on a peur. Les temps sont durs et ils se verraient refuser l'accès à un grand marché comme celui de Charleroi.
Du côté de Mahmut Dogru, l'échevin en charge des marchés, on attend l'arrêté du gouvernement fédéral. Il ne veut pas s'avancer et faire espérer les maraichers pour faire marche arrière par la suite.
"Je ne souhaite pas annuler purement et simplement le marché de Charleroi. J'ai plusieurs possibilités et je me laisse le temps de réfléchir pour prendre une décision", conclue l'échevin carolo.
C'est donc le flou le plus total pour ces commerçants qui attendent qu'une décision tombe et de pouvoir se retourner en cas de refus.
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