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Un tournoi de foot au-delà des différences

C'est un bon moment d'intégration qui a eu lieu cet après-midi au hall sportif de l'IPSMA à Marcinelle: la troisième édition du Tournoi de Foot en salle pour jeunes déficients mentaux. Un tournoi qui, pour la première fois, était aussi ouvert à des équipes de jeunes qui ne sont pas porteurs de handicap. Les matches se sont déroulés dans un vrai fair-play, un esprit de rencontre et un respect mutuel. 

Trois ans de tournoi. Que du bonheur

Les matches sont disputés, mais restent correct. Pour ce tournoi organisé par l’IMP René Thône pour la troisième année. A la base, pour faire se rencontre des jeunes déficients mentaux venant d’IMP de la région. Un tournoi né de la passion pour le foot de Sandro Mendicino, l’éducateur de l’IMP René Thône de Marcinelle qui organise le tournoi.

« J’ai voulu transmettre ma passion à nos jeunes de l’institution de Marcinelle, explique Sandro. On a commencé par faire des rencontres, jusqu’à en arriver à ce tournoi avec différentes institutions de la région. Et ce n’est vraiment que du bonheur. »

Une expérience d’intégration

Et pour la première fois cette année, parmi les équipes présentes, il y en a aussi qui viennent de plusieurs AMO de la région. Des jeunes qui ne souffrent pas d’un handicap.

« Pour moi, ajoute l’organisateur, le sport, ça permet la socialisation. Cette année, on a des jeunes qui viennent de l’enseignent normal, et d’autres viennent d’institutions. Et tout se passe très bien entre tous ces jeunes. »

« Quand j’en ai parlé à mes jeunes, explique Grégory Cao, éducateur à l’AMO de Farciennes, ça leur a tout de suite plu, parce qu’au moins, ils jouent notre d’autres équipes. Je leur ai expliqué que les jeunes qu’ils allaient rencontré avaient un handicap léger. Mais que c’étaient des jeunes comme eux. Et ce tournoi a permis de tisser du lien. »

Fair-play au programme

« On a joué Fair-play, nous a confié Amine, un des joueurs de l’AMO. D’habitude, on joue entre nous. Et aujourd’hui, les équipes contre lesquelles on joue, on voit leur niveau. On sait qu’ils sont plus difficiles et on s’adapte. »

« Ca leur permet de faire des rencontres, et de ne pas toujours jouer entre eux, conclut Arnaud Cavalera, éducateur au Baucory. Ca les fait sortir un peu d l’habitude. Et le sport est un facteur de socialisation. »

Des matches qui ont aussi permis à chacun de se dépasser et de montrer ses compétences. Rien qu’un dribble ou une passe réussie, c’est un bonheur pour ces joueurs valorisé par ce tournoi un peu différent, mais vraiment ouvert à tous.


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