Rebondissement dans l’affaire Salden. La ministre Valérie De Bue a annulé la création de ce poste et la procédure de recrutement suite à la polémique. Elle a également recalé le vice-président du CA de l’ISPPC car il n’est plus administrateur indépendant et a annulé les augmentations du comité de direction.
Un poste rémunéré plus de 200 000 euros par an
La polémique enfle depuis quelques jours dans l’affaire du recrutement de Thomas Salden, vice-président MR en congé de L’ISPPC et demi-frère d’Olivier Chastel. Il est le seul candidat retenu pour le poste de conseiller général au sein de l’intercommunale, un poste rémunéré à plus de 200 000 euros brut par an, dont la Ministre des Pouvoirs Locaux Valérie De Bue a annulé ce matin l’existence.
Les augmentations salariales du comité de gestion également annulées
La décision de la Ministre ne s’arrête pas là. En plus de la candidature de Thomas Salden qui tombe à l’eau, toute une série d’actes posés par le conseil d’administration sont également annulés, comme son poste de vice-président de l’ISPPC, mais aussi les augmentations salariales qui avaient été octroyées à l’ensemble du comité de direction.
L’ISPPC a pris acte de la décision de la Ministre
Dans un communiqué, l’ISPPC indique elle ce matin, avoir pris acte de la décision de la Ministre De Bue.
Motus et bouche cousue du côté des administrateurs PS et MR
Du côté des administrateurs PS et MR, c’est silence radio, seul Luc Bogaert, ancien administrateur Ecolo, a bien voulu s’exprimer sur la polémique.
La CGSP avait validé la procédure de recrutement, au contraire de la CSC et le SLFP
En ce qui concerne la position des syndicats à l’égard de la procédure de recrutement et contrairement à ce que certains affirmaient encore aujourd’hui, seul la CGSP avait marqué son accord lors du conseil d’administration du 12 juin dernier, qui entérinait cette procédure. Seuls La CSC services publics et le SLFP avaient comme le prouve un document émis, montré leur opposition à la création du poste de conseiller général. Il reste maintenant 60 jours à l’ISPPC pour introduire un recours auprès du Conseil d’Etat.
Pour rappel: ISPPC : un recrutement qui fait polémique
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