Cette nuit et demain, un accident de la route sur trois sera lié à une consommation excessive d’alcool. Une statistique qui conduit de nombreux Belges à lever plus le pied que le coude.
Avec une alternative qui a la cote: le sans alcool. "Une tendance qui a commencé il y a deux ou trois ans, explique Lucas Trentin, administrateur d’une société de distribution de boissons basée à Farciennes. Et elle s’accentue: on est à plus 12% en 2025."
Une offre qui rencontre une demande, bien loin de la première bière que Paul pouvait servir jusqu’au bout de la nuit. Cocktails, bières, spiritueux, de plus en plus de grandes marques se déclinent, désormais, en 0%. "L’offre s’est multipliée par dix. Avant, on avait une bière et quelques cocktails. Maintenant, on a toute une rangée."
Des jeunes en demande
Plus d’un Wallon sur trois déclare qu’il n’imagine pas célébrer l’an neuf sans boire. Il n’empêche, le sans alcool compte de plus en plus d’adeptes, notamment chez les jeunes. Que ce soit par conviction, par manque d’intérêt ou, simplement, par respect des lois. "C’est un tout: les contrôles, l’interdiction de la publicité mais, surtout, le savoir-faire puisque c’est bien mieux que par le passé."
Alors, si pour vous, le réveillon rime toujours avec bulles et grands crus, pourquoi ne pas anticiper, déjà, la Tournée minérale et Dry January avec une fête sans alcool? A consommer… sans modération.
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