Ce dimanche, la BKSG, fédération de karaté Kyokushin organisait son stage annuel à la Garenne à Charleroi et proposait un invité exceptionnel en la personne de Sempai Martin Thauvoye, qui a débuté le karaté au club d’Olivier Severy.
Une cinquantaine de personnes sont venues prendre les conseils du combattant qui affiche le titre de vice-Champion du monde KWF (2023). Le stage était axé compétition et progression…
Gilles Rossi, président de la Fédération BKSG nous explique :
" On avait besoin d'avoir quelqu'un d'expérience pour faire comprendre aux compétiteurs comment on va en cométition. Pour ne pas choisir quelqu'un d'autre, on a privilégié en Belgique, notre Martin que le Kyokushin nous a offert pour ce stage. On est super contents de l'avoir avec nous, c'est un super combattant."
Ce stage était ouvert à tout pratiquant de Kyokushin.
Compétition et progression, c’est ça, que Lyla est venue chercher ce dimanche.
« Pour passer d'abord un bon moment, toujours s'améliorer dans la vie d'un karatéka. Puis c'est toujours gai de retrouver tous des autres karatékas, d'autres dojos, d'autres fédérations, et de se retrouver tous ensemble. On passe tjs un bon moment de par des échanges d'expériences des nouveaux conseils d'autres bonnes pratiques. »
Martin Thauvoye a pu distiller ses conseils durant tout un après-midi et c’est une activité qu’il aime particulièrement faire lui qui est encore dans le circuit…
"Ca se passe super bien. Je suis super content d'être ici, c'est vraiment un honneur pour moi d'avoir été invité par mon ancien sensei. J'espère leur apporter, peut-être pas la vérité mais deux trois points de vues qu'ils peuvent appliquer dans leur karaté pour essayer de devenir un peu meilleurs"
A côté de Sempai Martin, une autre légende du karaté Kyokushin était présente en la personne de Shihan Vangelis Biskos. Le Wavrien a eu la chance de passer quelques temps de sa vie aux côtés du fondateur du Kyokushin, Masutatsu Ōyama, décédé en 1994, et cette expérience extraordinaire, il aime la partager…
"J'ai eu la chance d'aller au Japon dix fois. Et donc, j'ai pu apprendre le travail en tous cas conséquent et rigoureux du Japon. Et c'est pour ça que c'était une opportunité pour eux tout à l'heure de pouvoir faire les quelques cours techniques avec l'esprit et le travail que cela demande avec ça."
Les participants comme Lyla auront donc eu l’opportunité d’en apprendre davantage tant sur les techniques de combat du Kyokushin mais aussi sur celui qui a fondé ce style de karaté des plus rigoureux…
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