L'IESCA Sainte-Thérèse ouvre ses portes pour faire découvrir la réalité du métier d'infirmier. Une immersion concrète, accessible à tous les profils et dont le diplôme est reconnu dans toute l'Europe.
Bande, compresse et pince. Ce samedi matin à l’IESCA Sainte Thérèse, ce sont les étudiants qui prennent les commandes. L’école de soins infirmiers de Charleroi ouvre ses portes au public, dans une ambiance de travail grandeur nature. Objectif : permettre aux futurs candidats de plonger concrètement dans le quotidien du métier.
Peu importe le parcours d’origine, les portes de l’école sont accessibles à un large public. Avec un CESS, après une 6e professionnelle ou encore via une année préparatoire… Ici, c’est la motivation qui compte, pas le diplôme de départ.
Mais au-delà des gestes techniques, l’IESCA insiste sur l’approche humaine. On y apprend à écouter, à accompagner. Prendre soin, c’est voir le patient dans sa globalité. Un mot d’ordre que partagent aussi les étudiants, souvent guidés par un vrai désir de relation humaine. À la clé, un diplôme qui permet d’exercer dans toute l’Europe grâce à l’euro-mobilité. Les étudiants ont accès aux mêmes fonctions que les infirmiers bacheliers, à l’exception de la pédiatrie.
Un métier exigeant, mais essentiel, que l’IESCA tente de rendre accessible, humain et concret dès le premier jour.
Sur le même sujet
Recommandations
Hôtellerie-Restauration: Epreuve de qualification pour les élèves de l'IND Fleurus
FWB: les enseignants ont débuté leurs dix jours d'actions contre le gouvernement
Hantavirus : faut-il craindre une nouvelle pandémie ?
Les mutuelles doivent se réinventer totalement, selon le ministre Vandenbroucke
Fermeture d’un chemin à Marbaix-la-Tour, suite au décès de 3 chiens
Accès aux soins de santé: les aînés tirent la sonnette d'alarme
Auvelais : "Pôle mère-enfant", le CHR Sambre & Meuse dresse les contours de sa futur maternité !
Stages : elles codent et cassent les clichés
Prix de l'énergie : Le secteur des soins à domicile en Wallonie réclame des mesures urgentes