Si vous êtes passée par le château de Monceau ce week-end, vous avez sûrement aperçu la dentelle géante, pensée par le collectif et l'artiste Élodie Antoine, placée en hauteur entre 5 arbres. Elle rendait hommage aux victimes des chasses aux sorcières à la fin du 16e siècle.
À la fin du 16ᵉ siècle et début du 17ᵉ siècle, au Château de Monceau, vingt-quatre femmes et deux hommes sont accusés et condamnés à mort pour acte de sorcellerie. C’est une époque troublée par les maladies, la précarité et l’instabilité politique. À cette occasion, le collectif « Présence et Action culturelle » a créé une dentelle qui rend hommage aux femmes.
Un cycle représenté par cette œuvre composée par Elodie Antoine. À Monceau, comme partout en Europe, les accusés furent majoritairement des femmes, souvent âgées, parfois veuves et pauvres.
Et ce samedi, en guise de préambule à Femme de Mars, l’œuvre collective a été posée dans le parc du château de Monceau.
Une manière de rendre hommage à toutes ces femmes qui ont péri et vont périr hier, aujourd’hui et demain.
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