Le personnel ouvrier d'Alstom à Charleroi a poursuivi mardi un mouvement de grève entamé la veille qui trouve son origine dans des discussions menées actuellement dans l'entreprise au sujet de la flexibilité.
"Pour l'heure, il y a un blocage. Et c'est une crispation qui s'ajoute à un contexte plus général puisqu'on sait déjà qu'il n'y aura pas d'accord sectoriel dans le secteur de la fabrication métallique et que les négociations sur les conditions de travail devront donc se mener dans chaque entreprise", a indiqué Romeo Bordenga, secrétaire provincial de la FGTB Hainaut, confirmant une information de Sudinfo.
Décidé vendredi lors d'une assemblée générale, le mouvement de grève a pris forme lundi et s'est donc poursuivi mardi devant l'entreprise où travaille un millier de personnes, principalement des ingénieurs et des cadres.
"Dans cette entreprise, les ouvriers ont parfois l'impression d'être les parents pauvres. D'où aussi leur mécontentement", explique Romeo Bordenga.
Mardi, représentants et direction ont programmé de se retrouver pour poursuivre les discussions.
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