Toujours là quand les Diables rouges entrent sur le terrain, Olivier Smets fait partie de ces supporters qui vivent l’équipe nationale au plus près, match après match. À l’approche de 2026, année de Coupe du monde, il prépare déjà un nouveau périple.
Vous l’avez sans doute déjà aperçu dans Le Club endiablé, le rendez-vous Diables rouges de Télésambre. Olivier Smets est de ceux qui ne se contentent pas de regarder les matchs depuis leur canapé. Depuis des années, il suit l’équipe nationale belge partout où elle joue, en Europe comme aux quatre coins du monde.
2026, année de coupe du monde
2026 s’annonce comme une nouvelle étape majeure. La Coupe du monde se disputera en Amérique du Nord et, pour Olivier, l’aventure se prépare longtemps à l’avance. Son plan de vacances est déjà tracé, du moins sur le papier. « La première ville, ce serait Seattle, puis Los Angeles, et ensuite Vancouver, au Canada. La suite dépendra évidemment des performances de notre équipe nationale », explique-t-il. Un itinéraire ambitieux, pensé pour suivre les Diables rouges au plus près, match après match.
Mais vivre une Coupe du monde de l’intérieur a un coût. Olivier en a pleinement conscience. Il compare avec son expérience de 2018 en Russie : « À l’époque, c’était un budget d’environ 5 000 euros pour sept matchs, dont deux avec mes filles. Pour 2026, rien que les billets pour les stades peuvent monter à 6 500 euros si on va jusqu’à la finale, sans compter les vols et l’hébergement. » Une somme conséquente, qui impose anticipation et débrouillardise.
Des maillots en vente
S’il économise depuis plusieurs mois, Olivier peut aussi compter sur une autre passion : sa collection de maillots. Certains modèles rares sont mis en vente pour financer le voyage. Mais pas question de se séparer de tout. « Ce ne sont pas des maillots reçus directement des joueurs, mais obtenus par achat ou échange. Il y a des pièces auxquelles je tiens énormément, elles sont invendables. » Parmi celles en vente, un maillot préparé de Jan Vertonghen lors du mythique Belgique-Japon à Kazan ou encore les vareuses de Nabil Dirar à Fenerbahçe et Lorenzo Insigne en équipe nationale italienne.
Sur sa page Facebook Football Collection 4 USA, Olivier partage cette passion et espère trouver le soutien nécessaire pour boucler son projet. Comme beaucoup de supporters belges, il n’attend qu’une chose : revivre, lors de l'été 2026, des émotions fortes en noir-jaune-rouge, au plus près des Diables.
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