Au Collège Saint-Michel de Gosselies, des étudiants participent à la 12e édition du concours CanSat, organisé par la Région wallonne, la Région de Bruxelles-Capitale et la Région flamande, dans le cadre d’un programme de l’Agence spatiale européenne.
Penchés sur leur projet, les élèves du Collège Saint-Michel élaborent avec précision leur CanSat. Ce minisatellite, de la taille d’une simple canette. Ce dernier devra être capable, en plein vol , doit être capable de collecter et d’envoyer différentes données atmosphériques, l’altitude et la température à une station située au sol. Alors , entre programmation, électronique et conception mécanique, chaque détail compte.
"Pour le moment, tout se passe très bien, indique Marine Lieutenant, étudiante en 5e secondaire au Collège Saint-Michel de Gosselies. C’est un travail de groupe qui nous apprend à collaborer, mais aussi à découvrir l’ingénierie, ce qui nous attend peut-être plus tard. Ce qui me motive, c’est l’aérospatiale en général. C’est un projet qu’on découvre de A à Z et c’est génial."
Une mission supplémentaire pour contrôler la descente
Lors de ce concours, les participants ont une seconde mission: imaginer une expérience, un défi qui va influencer la descente du satellite.
"Nous avons dû trouver un moyen de réduire la surface du parachute pendant le vol, explique Caly Gonzalez-Lopez, étudiante en 5e secondaire au Collège Saint-Michel de Gosselies. Nous allons installer un moteur avec des anneaux qui permettront d’enrouler le fil afin de replier le parachute. Pendant le vol, le satellite sera un peu plus lourd, mais cela ne changera rien. Au contraire, cela nous aidera à accélérer ou à ralentir la vitesse de chute."
Pour mener à bien leur projet, les élèves peuvent bénéficier d’un certain budget qui englobe la création de leur satellite et du parachute.
Un projet soutenu par leur professeur
Ces élèves sont de véritables passionnés. Ce projet, ils le réalisent de manière extrascolaire. Mais ils peuvent également compter sur le soutien de leur professeur de physique.
"J’essaie de les soutenir et de les motiver au maximum, confie Pierre-Pol Rousseau, professeur de physique au Collège Saint-Michel de Gosselies. Il est aussi important pour moi de leur rappeler les délais, car ils ont plusieurs échéances pour présenter l’avancement de leur projet. Parfois, ils pensent avoir le temps, donc j’aime bien surveiller cela. Ils ont déjà passé l’étape de qualification en septembre dernier. Ensuite, ils ont réussi l’étape du rapport écrit en anglais sur l’avancée de leur projet. La prochaine échéance est fixée au 18 mars : ils devront se présenter devant un jury d’experts, toujours en anglais. S’ils sont à nouveau sélectionnés, il restera l’étape finale. Ils partiront alors pendant quelques jours pour lancer leur microsatellite sur une base militaire."
Objectif : représenter la Belgique en finale européenne
À la clé pour les gagnants : une qualification pour la finale européenne du concours CanSat, où ils auront l’occasion de représenter la Belgique face à des équipes venues de toute l’Europe.
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