Rien ne va plus au sein du PS d’Anderlues. Après un énième rebondissement en début de semaine, l’échevin sans attribution Michaël Guyot sort de son silence. Il dénonce le système mis en place par le bourgmestre Philippe Tison. Un règne de terreur où les conflits d’intérêts sont nombreux d’après l’échevin.
Un conseiller évincé puis réintégré
Michaël Guyot est à bout! Depuis des années, il est échevin à Anderlues et dit subir le système mis en place par le bourgmestre Philippe Tison. Lundi, une assemblée est organisée avec les militants socialistes. Durant celle-ci, l’éviction du conseiller communal Guglielmo Pastorelli est votée. Ce dernier fait un recours le lendemain et le boulevard de l’Empereur lui donne finalement raison. Pour Michaël Guyot, c’est encore un exemple du système Tison comme il l’appelle.
Un comité de conciliation désigné depuis novembre
Depuis novembre, l’USC est mise sous tutelle et c’est un comité de conciliation qui est chargé de remettre de l’ordre. Force est de constater que la tâche est loin d’être évidente. Michaël Guyot, lui, va même plus loin dans ses accusations.
Pour rappel, tout a commencé en avril dernier. Le bourgmestre Philippe Tison affirme être victime d’une tentative de putsch. Guglielmo Pastorelli, Rudy Zanola, Michaël Guyot et Nathalie Gourmeur sont alors désavoués. Les prétendus putchistes, eux, se défendent. Aujourd’hui, l’échevin tire la sonnette d’alarme et demande au parti socialiste d’agir rapidement!
Du côté du comité de conciliation, on nous assure qu’un rapport sera prochainement déposé afin de faire toute la lumière sur cette affaire.
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