50 personnes en demande de protection internationale arriveront lundi au centre d'accueil de Loverval. Après plusieurs semaines de travaux, le bâtiment est, en partie, prêt pour accueillir les premiers résidents.
Dans quelques jours, les premiers résidents, essentiellement des familles, seront accueillis de ce centre.
Ces personnes ont laissé leurs foyers et leurs repères pour demander une protection internationale et échapper à la guerre ou à des persécutions.
Pour les accueillir dans de bonnes conditions, quelques travaux ont été réalisés dans cet ancien hôpital bien connu des carolos. Des bureaux ont été transformés en chambres et des sanitaires et différents espaces ont été aménagés. Des travaux d'aménagement qui vont se poursuivre pendant quelques semaines encore.
L’ouverture de ce centre suscite, comme c’est régulièrement le cas, quelques inquiétudes. "Il y a des réflexions basiques, parfois un peu de racisme primaire mais cela s'arrête là. De manière générale, on a de la chance à Gerpinnes, on a une population éduquée et plusieurs citoyens et groupements ont fait part de leur volonté d'accompagner le centre dans sa dynamique au quotidien et je m'en réjouis déjà" explique le bourgmestre, Julien Matagne.
Les autorités et la Croix-Rouge ont également mis en place un comité d’accompagnement où les riverains sont impliqués et plusieurs réunions ont déjà été organisées.
Une permanence communale sera assurée sur place pour les démarches administratives.
Des activités entre riverains et résidents seront également organisées. Des résidents qui seront impliqués dans la vie du centre. " On va mettre en place des services communautaires où les résidents vont participer à la préparation des repas et au nettoyage des espaces communs par exemple. " détaille Aurélien Marechal, le directeur du centre.
Un accompagnement global sera aussi proposé aux résidents qui découvrent un nouveau pays, une nouvelle culture avec un objectif, aller vers l'autonomie. "On va essayer de créer des liens dans le cadre scolaire ou de l'insertion socioprofessionnelle. L'idée, c'est que les parents puissent trouver leur place dans une société nouvelle pour eux" explique Leslie Moreau, la responsable de l'accompagnement individuel.
Il s’agit d’un accueil temporaire. La procédure peut prendre de 3 mois à 3 ans en fonction des recours.
Recommandations
Consigne sur les canettes: les syndicats agricoles appellent à passer à l'action
Le secteur de la chimie et des sciences de la vie prévoit 1.600 recrutements cette année
Les Belges invités à plonger dans les rivières pour réclamer une eau plus propre
Boucle du Hainaut : Les partenaires sociaux appellent le gouvernement wallon à avancer
Chaleur : Un peu plus d'un bus Letec sur deux est équipé de la climatisation
Les amendes routières ne s'arrêtent pas à la frontière, rappelle l'AWSR
Canicule : comment s'en sortent les fermes à Thiméon ?
Les syndicats enseignants prêts à poursuivre la mobilisation à la rentrée scolaire