Il faudra une dizaine de jours avant un retour à la normale, a indiqué le bourgmestre d'Anderlues Hadrien Polain vendredi au lendemain de la cyberattaque dont a été victime sa commune et qui a paralysé l'ensemble de son système informatique.
"Avant de pouvoir relancer normalement ce dernier, nous allons devoir vérifier ordinateur après ordinateur, programme après programme et boite mail après boite mail qu'il n'y a pas de menace dormante. Nous attendrons par ailleurs le feu vert du Centre pour la Cybersécurité Belgique et de l'unité spéciale de la police fédérale", a affirmé le bourgmestre.
Durant ce laps de temps, l'administration communale fonctionnera au ralenti et ne traitera que les demandes urgentes grâce, notamment, à quelques ordinateurs "de secours", selon le bourgmestre. Quelques agents communaux seront également délocalisés temporairement au sein de l'administration de Lobbes pour bénéficier de son système informatique.
Hadrien Polain a précisé par ailleurs que l'attaque informatique avait bien donné lieu à un vol de données. "Nous allons progressivement mettre en route les différentes procédures pour informer les personnes concernées", a indiqué le bourgmestre.
Sur le même sujet
Recommandations
La commune d'Anderlues victime d'une attaque informatique
La Sambrienne : la Région passe à l'action, un manager de crise va être désigné
Charleroi: La venue du vice-président européen a été fortement perturbée
Vers la fin de la publicité des aliments affichant un Nutri-Score D ou E?
Raffaele Fitto en visite à Charleroi : entre accueil institutionnel et contestation citoyenne
Le gouvernement wallon confirme la fin du dispositif APE au 1er janvier 2027
Incendie, Antre du Jeu et cadastre des commerces : résumé du conseil communal
Charleroi n’introduira pas de recours contre l’annulation de la taxe aéroportuaire
Charleroi Métropole : penser le territoire au-delà des frontières communales
Le bourgmestre et les échevins carolos au contact des habitants de Marchienne-au-Pont
Thuin : du matériel communal d’égouttage fourni à des particuliers, une enquête interne ouverte