Le tribunal correctionnel a prononcé une peine d'un an de prison pour harcèlement envers le roi Philippe, la princesse Élisabeth et Theo Francken, ainsi que pour des menaces visant le ministre de la Défense via des publications sur Facebook
Le ministère public avait requis une peine de dix mois de prison, sans s'opposer à un sursis probatoire.
En janvier dernier, le prévenu a été interpellé par les unités spéciales à son domicile après avoir été dénoncé à la suite de ses nombreuses publications. Il a notamment proféré des menaces à l'encontre de Theo Francken. "Par exemple, il a menacé de mort Theo Francken ou a appelé les musulmans de Belgique à tuer l'homme politique", avait notamment indiqué le parquet.
Face à la juge, le prévenu a reconnu les faits reprochés. "C'étaient des mots ridicules, évidemment, et qui ne devaient pas être pris au sérieux. C'était vulgaire et pas approprié. Mais je n'ai jamais eu l'impression d'être suivi ou lu par des personnes. Je n'ai jamais eu de signe de respect ou d'écoute de leur part lorsque j'écrivais aux responsables politiques. Si cela avait été le cas, les choses auraient été différentes. Je ne demandais que le respect, comme celui que j'imaginais pour Theo Francken et le Roi", a-t-il confié.
Une peine de dix mois de prison avec sursis probatoire avait été requise par le parquet. La défense avait plaidé l'acquittement, estimant notamment que le prévenu n'avait pas l'intention d'importuner les victimes.
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