Ce 14 septembre, à Gosselies, c'était la première rentrée des étudiants de la HELHa (Haute Ecole Louvain en Hainaut) qui ont choisi de suivre un cursus dans l'enseignement. Désormais, cette formation passe de 3 à 4 ans (Master 1, 2, ou 3), suite à la réforme de la formation initiale des enseignants (RFIE) pour s'adapter aux évolutions du métier.
Cette nouvelle formation de 4 ans s’organise désormais autour :
- des âges et des besoins des élèves.
- des compétences que les enseignant·e·s doivent acquérir aujourd’hui dans le cadre de l’évolution du métier.
- du Pacte pour un enseignement d’excellence.
Avec une étroite collaboration entre les Universités et les Hautes Écoles, la réforme de la formation initiale des enseignants permet l’acquisition de compétences de niveau universitaire tout en renforçant la pratique professionnelle.
La formation d’enseignant·e est désormais scindée en 5 sections :
- Section 1 : de l’accueil à la 2e primaire
- Section 2 : de la 3e maternelle à la 6e primaire
- Section 3 : de la 5e primaire à la 3e secondaire
- Section 4 ou 5 : de la 4e à la 6e secondaire
C’est donc un jour de rentrée particulier pour les jeunes qui ont choisi de suivre un cursus pour devenir enseignant. Les sections proposées à la HELha de Gosselies sont désormais un master de section 1, c’est à dire allant de l’accueil à la 2ème primaire. Et un master de section 2, qui permet de donner cours de la 3ème maternelle à la 6ème primaire. Lors de cette journée de rentrée, ces élèves, futurs enseignants, ont participé à des ateliers qui ont permis aux nouveaux arrivés et à ceux qui refont leur 1ère, de faire connaissance.
L’ambiance est plutôt détendue et la mise en place de cette réforme qui allonge le cursus semble ne pas trop effrayer les élèves. Ils sont même rassurés d'avoir plus de temps pour se former et surtout pour faire des stages plus longs.
Une telle réforme ne s’est pas mise en place en quelques semaines. Les formateurs travaillent sur ces adaptations de cours depuis plusieurs années.
Ces études d’enseignant adaptées en master permettent aussi à la Fédération Wallonie-Bruxelles de se mettre à niveau par rapport à ce qui se fait actuellement en la matière dans de nombreux pays européens.
Ch. Baneton
Sur le même sujet
Recommandations
Grand succès pour le Salon des Métiers de la Sécurité aux Aumôniers du Travail
Destination bien-être lors des portes ouvertes de l'IET Notre-Dame de Charleroi
La FWB veut permettre les flexi-jobs dans les écoles, mais pas dans les classes
Chez Technofutur, on forme les enseignants pour contrer le cyberharcèlement
Le Forem a ouvert son nouveau Service clientèle au coeur de la Cité des Métiers