Le ministre de l'Économie en affaires courantes Pierre-Yves Dermagne (PS) a confirmé, jeudi en séance plénière de la Chambre, la fin de la réduction des cotisations sociales pour le travail étudiant jusqu'à 600 heures en 2025.
Depuis le 1er janvier 2023, les étudiants pouvaient en effet travailler jusqu'à 600 heures par an (au lieu de 475) tout en payant des cotisations sociales réduites. Cette mesure était temporaire. Le plafond retombe dès lors à 475 heures à partir du 1er janvier 2025, a confirmé le ministre.
Interrogé par Florence Reuter (MR) qui déplorait ce retour en arrière, Pierre-Yves Dermagne a renvoyé la balle aux négociateurs de la coalition Arizona. "A priori, ces 475 heures ne seront pas épuisées à la fin janvier, à la fin février ou à la fin mars", a-t-il observé. En 2023, la moyenne d'heure du travail étudiant était de 216 heures par an. Ça laisse un peu de marge", a-t-il conclu.
Pas convaicue, Florence Reuter a annoncé le dépôt, avec la N-VA, d'une proposition de loi visant à rendre pérenne le plafond de 600 heures.
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