Angélique Squélard a vécu pendant des années sous l’emprise de l’alcool. Dans son livre "Itinéraire d’une renaissance", elle raconte avec transparence ses zones d’ombre, ses difficultés sociales, familiales, puis sa reconstruction.
Une vie entre deux mondes
Installée dans son salon, feuilletant son livre, Angélique Squélard respire la sérénité. Pharmacienne, elle est aussi l’autrice d’un ouvrage personnel, Itinéraire d’une renaissance. Ce livre raconte un cheminement intime, fait de lutte, de doutes et de renaissance. Il y a encore quelques années, l’alcool contrôlait son quotidien : « Je buvais énormément et de plus en plus. Avant même de faire quoi que ce soit, j’avais besoin de mon verre pour me donner le courage de faire tout simplement », confie-t-elle.
Le poids des relations sociales et familiales
La dépendance d’Angélique a fait des dégâts dans ses liens sociaux. Ses amis évitaient de l’inviter, craignant son état d’ébriété : « On ne m’invitait plus car on ne savait pas dans quel état j’étais et parfois, on devait littéralement me porter pour me ramener chez moi. » Mais c’est dans sa famille que le déclic se produira.
L’hôpital, un autre tournant
La prise de conscience fut brutale et sans détour. Hospitalisée, elle découvre que les dégâts ne sont pas seulement psychologiques mais également physiques : « Je frôlais la cirrhose ; c’était un deuxième coup fort. J’étais en train de me suicider et là on se dit plus jamais », raconte-t-elle. Cette étape, difficile, fut pourtant l’une des plus cruciales de sa reconstruction.
Un message d’espoir
Écrire ce livre fut un exercice émotionnel intense : « Passée par toutes les émotions en l’écrivant mais je voulais être transparente car j’étais au fond du trou et je vais bien aujourd’hui. La preuve que l’espoir existe. » Son message arrive à un moment où beaucoup de Belges s’interrogent sur leur consommation d’alcool. Avec des initiatives comme la Tournée Minérale, qui invite à ne pas boire pendant un mois, l’alcool est remis en perspective dans le débat public.
Le récit d’Angélique ne se limite pas à un combat personnel. En partageant son histoire, elle souhaite inspirer et soutenir celles et ceux qui souffrent en silence de leur consommation. Son message est clair : même après une descente aux enfers, il est possible de se relever et de retrouver une vie épanouie.
Recommandations
Une matinée de sensibilisation au mois sans alcool au CHRSM
Courcelles veut sauver le dernier caisson hyperbare de Wallonie
Rappel de saumon norvégien fumé en raison d'une date limite de consommation erronée
Lunch Garden rappelle un plat préparé pour cause de date de péremption erronée
Moins de stress au quotidien : des conseils de spécialistes pour vous aider
Le risque de cancer et de diabète augmente avec certains conservateurs
La luminothérapie: une méthode pour mieux affronter l’hiver
Des raisins secs rappelés en raison de la présence possible d'ochratoxine A