Le tribunal correctionnel de Charleroi a prononcé mardi une suspension probatoire du prononcé de trois ans en faveur d'une institutrice poursuivie pour coups et blessures portés à trois élèves scolarisés en première maternelle, au moment des faits.
La prévenue contestait l'ensemble des faits reprochés.
Trois faits de coups et blessures, sur trois élèves de sa classe de première maternelle, étaient reprochés à l'institutrice poursuivie. Deux des victimes ont dénoncé des gifles.
La prévenue contestait les faits reprochés, mais avait reconnu avoir "involontairement" cogné la tête de l'une des victimes contre le chambranle de la porte. "Je l'ai attrapé par le bras, pour le faire changer de classe. Ce n'était pas un acte intentionnel", avait-elle confié.
Une peine de dix mois de prison était requise par le parquet, sans s'opposer à un sursis, contre la prévenue, inconnue de la justice. La défense avait plaidé l'acquittement pour les trois faits reprochés, en critiquant l'attitude d'une collègue, en conflit avec la prévenue et considérée comme étant "la principale accusatrice" dans le dossier.
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