Certains produits vendus en pharmacie, tels que des cosmétiques ou des compléments alimentaires non remboursés, verront leur prix évoluer dès le 1er septembre.
Cela fait suite à la décision de l'Association pharmaceutique belge (APB) de ne plus transmettre les prix publics indicatifs pour les produits dont la structure de prix n'est pas réglementée.
Cette décision ne concerne pas les produits qui font l'objet d'une structure de prix réglementée, qu'ils soient remboursables ou non. C'est-à-dire les médicaments dits "à usage humain", les non-médicaments remboursables (comme les pansements actifs ou les aliments médicaux) ou les services de soins remboursables par l'Inami (comme les entretiens BUM ou la vaccination).
Pour tous les autres produits dont le prix n'est pas réglementé, chaque pharmacien pourra déterminer son propre prix de vente sur la base du prix d'achat, de la marge souhaitée et d'autres paramètres. Cela concerne notamment les médicaments à usage vétérinaire non remboursables, les produits de santé non remboursables, les produits de soins, les cosmétiques, les biocides ou encore les services de livraison à domicile, précise l'APB.
Sur le même sujet
Recommandations
La FEF lance un calculateur de minerval pour les étudiants
Le groupe Heylen créera le Parc Chrysalide sur le site Caterpillar à Gosselies
Charleroi : le revenu cadastral commercial révisé pour relancer le centre-ville
Soulagés, les aidants-proches demandent à bénéficier d'un vrai statut social
Plus d'une famille sur cinq a du mal à payer ses frais de santé, selon Testachats
Syndicats et direction de Thy-Marcinelle entament la procédure Renault
Le tribunal de l'entreprise juge illicites plusieurs pratiques courantes de Ryanair