Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles entend à l'avenir permettre le recours à des travailleurs flexi-jobs dans les écoles, mais pas dans les classes, a indiqué lundi la ministre de l'Education, Valérie Glatigny (MR).
Le recours à ce type de travailleurs serait limité aux seules tâches d'encadrement des élèves avant ou après les cours, pendant le temps de midi, ou à des tâches administratives.
Le gouvernement n'a pas l'intention de permettre le recours à des flexi-jobeurs pour les missions d'enseignement, a précisé Mme Glatigny en réponse à une question du député Ersel Kaynak (PS) en commission du parlement.
Le projet, qui est passé en première lecture en gouvernement fin mars, sera soumis à la concertation des partenaires sociaux après le congé de printemps, a ajouté la ministre.
Le gouvernement avait déjà annoncé début de ce mois vouloir recourir aux flexi-jobs dans le secteur de l'accueil temps-libre (ATL) également.
Lancé il y a un peu plus de dix ans, le dispositif des flexi-jobs permet à un travailleur déjà occupé au moins à 4/5e temps sous contrat d'exercer un emploi complémentaire à des conditions avantageuses tant au niveau fiscal que social dans une série de secteurs d'activités bien déterminés.
La section législation du Conseil d'Etat a remis récemment un avis très critique sur la volonté de l'Arizona de généraliser le recours à des flexi-jobs à tous les secteurs.
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