En 2024, la Belgique a compté 8,5 % de greffes en plus et 7,5 % de décès en moins de personnes qui sont en attente d'un don. Avec le plus grand nombre de donneurs d’Eurotransplant, notre pays permet de sauver plusieurs vies avec un seul geste.
En Belgique, le don d’organes repose sur le principe du consentement présumé : tout citoyen est considéré comme donneur, sauf s’il a exprimé son refus. Pour officialiser son choix, il suffit de s’inscrire auprès de sa commune ou sur le portail Ma Santé. Même si la loi est claire, les proches sont toujours consultés. Pour les mineurs, l’accord des parents est obligatoire.
Le don n’est possible qu’en cas de mort cérébrale. Chaque hôpital dispose d’une cellule de coordination, comme celle du GHdC à Charleroi, qui accompagne les familles et organise le prélèvement ainsi que le transfert vers les centres de transplantation belges et européens.
Depuis le début de cette année, huit donneurs ont pu sauver 22 vies. Une seule personne peut donc sauver plusieurs vies.
En Belgique, environ 1.500 personnes attendent actuellement une greffe. Décider de donner ses organes est un choix intime mais vital. Ce geste permet d’offrir de l’espoir à celles et ceux qui attendent encore.
Maxime Verbeke
Sur le même sujet
Recommandations
Prix de l'énergie : Le secteur des soins à domicile en Wallonie réclame des mesures urgentes
La Ville de Charleroi appelle l'ensemble des partis à sauver les repas scolaires gratuits
Prix de l'énergie : Les soins à domicile sous tension face à la hausse du carburant
Mise en garde de l'Afsca pour des aliments pour bébés commercialisés en Autriche
Grand Hôpital de Charleroi: La Maison Mieux-Être déménage pour mieux accompagner les patients
Des élèves de primaire posent leurs questions sur le cancer à des médecins
Charleroi se mobilise pour mieux accompagner les personnes atteintes de la maladie de Parkinson
Chimay: un hôpital de jour pour soigner les aînés sans les éloigner
L'intercommunale Humani réduit la taille de ses équipes d'intervention d'urgence