Le tribunal correctionnel a condamné le prévenu pour viols et production, détention et accès à des fichiers montrant des violences sexuelles sur ses deux petites-filles, entre 2019 et 2025.
Le parquet avait requis une peine de quinze ans de prison, avec une mise à disposition du TAP de dix ans. Il a été condamné a 12 ans de prison.
C'est via une autre instruction que les agissements du prévenu ont été découverts. L'homme poursuivi a échangé avec le suspect inquiété, lors de la première enquête, qui se faisait passer pour une jeune fille. Dans les conversations, le quinquagénaire décrivait les violences sexuelles infligées à sa petite-fille. Au domicile du prévenu, de nombreuses clés USB ont été découvertes, ainsi que des photos et vidéos.
Selon l'aînée des victimes, les agressions sexuelles ont débuté en juillet 2019, quand elle avait 11 ans. Soit à peine cinq mois après la sortie de prison du prévenu, déjà condamné à sept ans de prison pour inceste sur sa fille. Face au tribunal, l'homme avait rejeté la faute sur sa principale victime, en reconnaissant uniquement les attouchements.
Une peine de quinze ans de prison et une mise à disposition du tribunal d'application des peines (TAP) de dix ans étaient requises contre le prévenu. La défense avait plaidé un sursis probatoire.
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