Parler du cancer avec des mots d’enfants. C’est le projet mené par des élèves de 2e primaire de Saint-André, à Charleroi. En collaboration avec les hôpitaux d'HELORA, ils ont pu poser directement leurs questions à des médecins.
En classe, les élèves ont d’abord travaillé sur la maladie et plus particulièrement sur le cancer. Encadrés par leur institutrice, ils ont préparé une série de questions à destination de professionnels de la santé.
Face caméra, les enfants n’ont pas hésité à s’exprimer avec spontanéité : pourquoi tombe-t-on malade ? Est-ce que ça fait mal ? Peut-on guérir ? Des interrogations parfois naïves, mais qui traduisent une réelle envie de comprendre.
Des réponses adaptées aux enfants
Les questions ont ensuite été transmises aux médecins du groupe hospitalier HELORA. Parmi eux, une pédiatre a accepté de jouer le jeu en apportant des réponses claires et accessibles.
L’exercice n’est pas évident : il s’agit de vulgariser des notions complexes, tout en rassurant les enfants sans minimiser la réalité de la maladie. Un équilibre essentiel pour permettre aux plus jeunes de mieux comprendre ce qui les entoure.
Un projet pour libérer la parole
Au-delà de l’aspect pédagogique, cette initiative permet surtout d’ouvrir le dialogue. Parler du cancer avec des enfants, c’est aussi leur donner des clés pour apprivoiser leurs peurs et poser des mots sur des situations parfois vécues de près ou de loin.
Un projet qui s’inscrit pleinement dans l’esprit du Télévie : informer, sensibiliser et soutenir la recherche, tout en impliquant toutes les générations.
Sur le même sujet
Recommandations
Alzheimer Belgique lance des visites muséales adaptées aux personnes malades
Carrefour rappelle des wraps au saumon et à l'avocat pour une erreur d'étiquetage
Charleroi : les traitements par dialyse augmentent, les techniques évoluent
Fleurus soutient HUmani et réclame une réponse structurelle face à sa situation financière
Un cours de boxe sans contact pour les personnes touchées par la Maladie de Parkinson
Éclipse solaire : les lunettes spéciales s’arrachent chez les opticiens carolos
Une bulle de détente pour enfants autistes à Gosselies
La Wallonie investit 680.000 euros pour lutter contre la pénurie de vétérinaires ruraux
Humani: I’arrêt du caisson hyperbare d’humani suscite des réactions et des appels à l’aide