Ne pas boire d’alcool en janvier, c’est le pari de la campagne « Dry January ». Lancé au Royaume-Uni en 2013, le mouvement s’est étendu à plusieurs pays et rassemble aujourd’hui des millions de participants à travers le monde.
Depuis le début de ce mois de janvier, nombreux sont celles et ceux qui renoncent à l’alcool, en participant au « Dry January ». Un défi, relevé pour la première fois par Adeline.
« Je ne connaissais pas l’existence du « Dry January ». D’habitude, je participe à la « Tournée Minérale » en février, mais cette fois-ci, j’ai décidé de relever le défi un mois plus tôt », explique Adeline.
Une forme de challenge, qui permet de se sentir mieux, de retrouver de l’énergie, de faire du bien à sa santé et de réfléchir à sa relation à l’alcool.
« Participer au « Dry January », c’est tout d’abord faire du bien à sa santé : avec une pause dans sa consommation d’alcool, le sommeil s’améliore, l’énergie revient et la concentration augmente. C’est aussi l’occasion de perdre un peu de poids après les fêtes. Bref, des effets bénéfiques qui jouent également sur le moral », indique Lara Kotlar, la porte-parole de l’Aviq, l’Agence pour une Vie de Qualité.
Un mois d’abstinence, avec donc de réels bienfaits pour la santé, d’autant plus que les alternatives sont de plus en plus nombreuses.
« L’eau reste évidemment la boisson la plus saine, réhydratante et à moindre coût, mais si vous avez besoin de changer un peu ou d’ajouter une note festive, vous pouvez penser aux eaux aromatisées, aux thés, aux tisanes, aux jus frais, et aux mocktails », ajoute Lara Kotlar.
Chaque année en janvier, des millions de personnes partout dans le monde font une pause dans leur consommation d’alcool et si vous n’avez pas encore relever le défi, vous aurez l’occasion de vous rattraper en février, en participant à la « Tournée Minérale ».
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