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Décès à cause d'un tampon hygiénique: les parlementaires veulent une meilleure prévention

Décès suite à un tampon hygiénique: les parlementaires veulent une meilleure prévention

Le 9 janvier dernier, Maëlle, 17 ans, décédait suite à un choc toxique suite à l’utilisation d’un tampon hygiénique. Comme ça avait été le cas, de Julia, une jeune couilettoise, il y a seulement un an et demi. Les mamans des deux jeunes filles avaient demandé qu’une meilleure information soit donnée sur ce choc toxique qui reste encore trop méconnu.

Divers parlementaires ont interpellé les ministres compétents. A la Fédération Wallonie-Bruxelles, le débat a été lancé par Nicolas Tzanetatos (MR) et Sophie Pécriaux (PS). La ministre régionale de la santé, Bénédicte Linard (Ecolo) a admis que le syndrome du choc toxique était encore trop peu connu. Les deux députés ont demandé qu’on informe mieux les jeunes filles. Au Fédéral, Latifa Gahouchi (PS) a aussi mis cette problématique en avant au Sénat, comme Laurence Hennuy (Ecolo) à la Chambre.


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