Les inondations du mois de juillet ont engendré une augmentation importante du nombre de déchets à traiter dans les centres de tri. Certains sont d'ailleurs arrivés à saturation. C'est le cas du BEP environnement. L'intercommunale qui gère les déchets ménagers en province de Namur a dû faire appel à des opérateurs privés pour prendre en charge les surplus. A Auvelais, l'entreprise Bruco, implantée sur l'ancien site de Saint-Gobain, a déjà traité 2500 tonnes de ces déchets.
C’est dans sa nouvelle chaîne de tri mise en service en février dernier, que l’entreprise Bruco traite une partie des déchets créés par les inondations du mois de juillet dans la région. Le BEP Environnement (qui gère les déchets ménagers en province de Namur) a fait appel à des opérateurs privés pour les aider à gérer cet afflux important.
Le vaste hangar du site abrite actuellement des déchets sur une longueur de près de 100 mètres. Quant aux déchets ultimes, ils partent vers des incinérateurs pour être revalorisés.
Bruco: une entreprise familiale qui se développe
Bruco est une entreprise familiale implantée depuis fin 2018 sur l’ancien site de Saint-Gobain à Auvelais. Elle emploie environ 25 personnes. Les utilisateurs peuvent y livrer tout type de déchets : encombrants, papiers/cartons, plastiques, déchets de construction, terres, déchets verts, verre,...
Depuis son arrivée, l’équipe a déjà renforcé son expertise dans le tri et le pré-traitement des déchets avec cette ligne de dernière génération, une des plus performantes d’Europe. Sur les 6000 tonnes de déchets supplémentaires liés aux inondations récoltés par le BEP, Bruco Auvelais a traité 2500 tonnes. "Et la capacité maximale n’est pas encore atteinte, nous sommes donc en mesure de traiter d'autres flux de déchets liés aux inondations", précise le responsable du site, Mathieu Mombers.
Après le tri, un des matériaux les plus courants, le bois, est stocké dans une zone spécifique avant d'entamer une nouvelle vie. Ce bois servira notamment à la fabrication de panneaux OSB.
L’entreprise. Bruco recycle 40 % des déchets qu’elle prends en charge. Les 60 % restants partent vers des centres de revalorisation.
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