Rapellez-vous, il y a quinze jours, nous vous présentions le cas de Georges Bastin, un chômeur de Sivry-Rance qui entamait sa dernière année de formation pour devenir éducateur-spécialisé. Mais le Forem lui refusait sa dispense, alors qu'il l'avait obtenue pour ses deux premières années. Motif: il ne prestait pas, contrairement aux autres années, assez d'heures de cours en journée hors week-ed. En cause, entre autres, ses heures de stage qu'il n'avait pas déclarées et qui, donc, n'était pas comptabilisées. Suite à notre reportage, le Forem a invité Georges Bastin à reformuler sa demande. Elle a été réexaminée, en tenant compte des heures de stage, et elle a, cette fois, été acceptée. Une bonne nouvelle qui valait la peine d'être annoncée.
Sur le même sujet
Recommandations
Une formation pour l’école du dehors était proposée à Charleroi
Les entreprises wallonnes annoncent plus de 88.000 recrutements en 2026
Le nouveau service d'orientation de la Cité des Métiers a ouvert ses portes avec succès
Charleroi : le Centre d'Orientation de la Cité des Métiers emménage dans ses nouveaux locaux
Les directions d'écoles secondaires ont découvert le potentiel du campus UCharleroi
CHU Charleroi-Chimay : une formation pour réagir aux attaques terroristes
La Régie des Quartiers de Châtelet fête ses 30 ans !
Erquelinnes : l'école d'Arts et Métiers a ouvert un institut de beauté pédagogique
Made in Charleroi : un salon qui connecte les talents carolos aux entreprises locales
Enseignement pour adultes: un record historique à Charleroi