Poursuivons notre série consacrée aux jeunes qui ont fait le choix de se lancer en politique. Ce soir, allons à la rencontre des jeunes du PTB de Charleroi. Le parti d'extrême gauche se compose de plusieurs branches pour les jeunes comme les Red Fox pour les étudiants ou les jeunes PTB. Nous avons rencontré quelques jeunes motivés en vue des prochaines élections de 2024 dans le centre de Charleroi.
Kubra, Nathan et Lorena sont entrés depuis peu dans la vie active. Leur point commun, c’est la volonté de faire changer les choses par le biais de la politique. Ces militants ont choisi le PTB et leurs combats s’inspirent directement de leur parcours de vie.
A 19 ans, Lorena a rejoint de PTB il y a un an seulement. Son objectif est de s’investir pour faciliter le quotidien des jeunes.
Pour Nathan (27 ans), s'investir dans un parti politique est important : "Je suis issu d'une famille d'ouvriers et quand je vois leurs conditions de travail en 2023, je me dis qu'il faut que les choses changent. Avec la politique, je devient un peu plus participatif dans la société, et c'est enrichissant", explique-t-il.
A plus ou moins un an des élections, ces jeunes militants sont prêts à apporter un soutien concret à leur parti : "nous nous voyons régulièrement entre jeunes, nous participons à des manifestations et à des événements ponctuels. Ce qui est important, c'est de se mobiliser pour essayer de faire changer les choses", expliquent-t-ils.
Kubra, Nathan et Lorena font partie des jeunes qui croient en la politique comme moyen d’action. Et ils comptent s’impliquer activement pour la prochaine campagne électorale.
Ch. Baneton
Sur le même sujet
Recommandations
À Gilly, la Ville invite les citoyens pour parler de leur quartier
2026 à Froichapelle: une future crèche au centre des projets
Chapelle-lez-Herlaimont: Découvrez les trois chantiers phares de 2026
Fin des allocations de chômage : le CPAS de Charleroi fait face à une première vague de demandes
Le Gouvernement wallon accélère la réflexion sur la suppression des provinces
Provinces: Le PS du Hainaut ne veut pas de suppression mais une réforme