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L'ISPPC veut maintenir un poste de conseiller général

L'ISPPC veut maintenir un poste de conseiller général

La direction de l'ISPPC a rencontré Valérie De Bue suite à l'affaire Salden. L'intercommunale demande de pouvoir maintenir la création du poste de conseiller général. Mais promet un délai de candidature beaucoup plus long.

Mardi, la ministre Valérie De Bue avait annulé la création du poste de conseiller général à l'intercommunale hospitalière de Charleroi suite à la polémique impliquant notallement Thomas Salden, seul candidat à avoir été entendu au terme d'une procédure e recrutement qui avait duré en tout et pour tout 10 jours. La ministre avait également annulé les augmentations de plusieurs membres de la direction.

Ce jeudi, elle rencontrait précisément la direction de l'ISPPC afin d'obtenir des renseignement plus précis sur la manière dont toute la procédure avait été menée. Réunion "constructive" dit-on des deux côtés.

L'iSPPC a communiqué à la sortie de la réunion. Et insiste sur un point: il faut, dit-elle, maintenir la création d'un poste de conseiller général.

                    

"Vu les enjeux proches, tels que l’accréditation par la Haute Autorité de Santé Française qui auditera nos hôpitaux en décembre, et la charge de travail inhérente à la gestion d’un personnel de plus de 5000 membres, la création du poste de Conseiller général, s’avère nécessaire, en complémentarité d’un Comité de Direction composé de 4 membres." précise l'intercommunale.

 

"Le profil de fonction sera discuté dans les prochains jours avec la tutelle. Sur la durée de l’appel à candidatures, l’ISPPC confirme que le délai de 10 jours n’est ni illégal, ni exceptionnel, mais que lors de la réouverture du poste, celui-ci sera beaucoup plus important et en accord avec la tutelle".

 

Assurance groupe transformée

 

L’Intercommunale réfute par ailleurs le fait que son Comité de Direction s’est augmenté de 40%. Elle reconnaît toutefois avoir manqué de précision dans la motivation de la mise en conformité des packages salariaux suite à l’entrée en vigueur du décret du 29 mars 2018 qui interdit désormais aux membres du Comité de Direction de bénéficier de cette assurance-groupe.  

 

"L’ISPPC s’est trouvée en non-conformité et, par mesure de transparence, a souhaité intégrer l’impact actuariel de cette assurance-groupe en veillant à ce que le pack rémunératoire des membres du Comité de Direction ne dépasse pas les montants définis par le législateur wallon".

 

En clair, l'assurance groupe, désormais interdite a été transformée en salaire poche. Pas vraiment une augmentation, donc, selon l'ISPPC. De son côté, la ministre De Bue maintient toutefois l'annulation de tous ses actes. A charge de la direction de l'ISPPC d'apporter un nouvel argumentaire pour pouvoir à la fois procéder à un recrutement d'un conseiller général et valider la transformation des assurances groupe de la direction en salaire.

 

 


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